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Ready Player One

Quand on dédie aussi peu de temps que moi à la lecture, on évite de cacher son bonheur quand on tombe sur une véritable pépite (merci Tom !).

Sous couvert d’un roman de science fiction, Ernest Cline nous offre en effet une histoire haletante débordant de références et d’anecdotes sur les jeux vidéo, jeux de rôles, films ou musiques des années 70 et 80 (Wargames, Zaxxon, Tomb of Horrors, Monty Python, etc.). Une véritable madeleine de Proust pour les gamins qui ont grandi avec Les visiteurs du mercredi et Récré A2, mais également un très bon moment pour ceux qui sont nés plus tard.

Pour en revenir au sujet, Ready Player One (Player One en français) nous propulse sur une Terre privée d’énergie fossile à la pauvreté chronique, où les gens passent l’intégralité de leur temps libre dans OASIS, un gigantesque MMO en réalité virtuelle. L’intrigue démarre à la mort du cocréateur d’OASIS, dont le testament lègue l’intégralité de sa fortune au gagnant de la plus grande chasse au trésor de l’histoire de l’humanité. Nul besoin de vous dire qu’avec un tel prix, le gagnant aura le destin de la Terre tout entière entre ses mains mais, fort heureusement, le sujet du roman n’est pas là, puisque tout le récit tourne autour de cette chasse qui va durer des années, et opposer rapidement des gamins de tous les coins du monde à la mégacorporation prête à tout pour leur voleur la victoire.

 

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