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Berlin Station

Dans l’imaginaire collectif, CIA rime avec nec plus ultra de l’espionnage et du renseignement.

Si nous en sommes là, c’est que, depuis un demi-siècle, l’Entertainment nous inonde de romans, films et séries à la gloire de l’Agence. Une chance pour nous que ces bons samaritains retroussent leurs manches pour éliminer le Mal à la racine au nom de la liberté plutôt que des intérêts américains…

Heureusement, avec l’explosion de l’offre et le succès de séries comme Spooks (Mi-5) et Le Bureau des Légendes, on revient enfin un peu sur Terre !

 

 

Berlin Station n’est rien d’autre qu’une petite série d’espionnage qui relate les mésaventures du bureau de la CIA de la capitale allemande.

La première saison (10 épisodes) ouvre les hostilités avec le mystérieux Thomas Shaw, une source anonyme de la presse berlinoise qui, semaine après semaine, révèle l’identité d’agents de la CIA infiltrés un peu partout, et plus particulièrement à Berlin.

La deuxième saison (9 épisodes) se concentre quant à elle sur la montée de l’extrême droite en Allemagne à la veille des élections parlementaires.

Tout au long de ces deux saisons, on suit quelques agents et leurs patrons, qui font de leur mieux pour démêler ces fichus sacs de nœuds. Et comme dans la vraie vie, tout se finit rarement bien. A ceci près que, contrairement aux premières saisons de Spooks, il n’y a pas autant de morts dans les rangs du bureau berlinois.

Bien évidemment, les services de renseignement allemands font partie intégrante des deux trames, car la CIA (n’)est (pas) censée interférer avec les affaires allemandes.

On y parle aussi souvent en allemand, ce qui devrait réactiver quelques-uns des neurones que vous avez laissés au collège ou au lycée.

Une chose est sûre, Berlin Station m’a plu de bout en bout car, soyons franc, l’intrigue, la réalisation, le rythme et le casting sont vraiment très réussis (avec une préférence pour la saison 2).

Mention spéciale à Rhys Ifans qui crève littéralement l’écran avec son détestable Hector DeJean, un agent aux méthodes douteuses que les renseignements allemands aimeraient bien renvoyer à Langley.

Tout ça pour dire que Berlin Station vaut franchement le détour, et que vous feriez bien de rattraper votre retard avant le débarquement de la troisième saison !

 



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